1ère place

Vignesh Venkatachalam (HEG) avec son projet “Guido - Music Learning Made Fun”

Notre startup amène des nouvelles solutions technologiques pour améliorer l’expérience qu’ont les enfants avec l’apprentissage de la musique. Le plus gros problème dans l’éducation de la musique que nous avons identifié est l’accès à du contenu éducationnel de qualité, varié et personnalisé. C’est pourquoi nous avons créé Guido, un nouvel instrument de musique technologique pour les enfants entre 4 et 8 ans. Cet objet connecté aide les écoles de musique à dresser le profil des compétences de leurs élèves mais aide aussi les enfants à acquérir et développer des notions de base en théorie musicale à travers des didactiques personnalisées créé par des musiciens pédagogues. Notre écosystème apporte trois modes de jeu différents à travers un produit hardware pour les enfants, une plateforme web pour les écoles de musique et une application smartphone pour les parents.

Voir le site Internet playguido.io.

Vignesh a choisi un abonnement nomade illimité de 3 mois dans l’un des espaces de Voisins Coworking et Café.

2ème place

Tristan Jaquier (UNIGE, FAPSE) avec son projet “GolinGo - un jeu vidéo pour apprendre les langues”

L’apprentissage des langues est quelque chose de compliqué, et les besoins sont très différents selon le niveau et la motivation des apprenant-e-s. Pour simplifier ce processus, nous avons développé un jeu vidéo pédagogique à destination des jeunes âgés entre 6 et 14 ans. Avec notre système, où les participant-e-s doivent former des phrases pour avancer, chaque mot a un impact dans la partie! Il est aussi possible de travailler seul ou en collaboration. Finalement, pour les plus jeunes, une interface tangible a été développée afin de proposer un apprentissage multisensoriel.
GolinGo a été conçu pour être utilisé autant par des particuliers que par des écoles, et vise à faire de l’apprentissage des langues chez les jeunes une partie de plaisir!

Tristan a choisi un iPhone XR.

3ème place

Clairanne Bost (UNIGE, MAS Santé Publique) avec son projet “Civilian”

Civilian est un concept de jeu vidéo révolutionnaire qui appartient à la catégorie des Impact Games, c’est-à-dire à la croisée du divertissement pur et du serious game, dans une perspective de transformation sociale. Fondamentalement disruptif, le jeu entend renverser la rhétorique de la guerre qui s’est imposé dans l’industrie du jeu depuis trop longtemps, et dont la critique, issue des joueurs eux-mêmes, porte sur la pauvreté du scénario, la rébarbativité des mécaniques de jeu, et, tout comme pour le grand publique, sur une vision fantasmée et glorifiée du combat et de la violence. Civilian est pourtant bien un jeu d’action qui convoque le joueur dans un univers de guerre, et dans lequel l’humour et l’adrénaline sont celles du jeu, et non celles du serious game. Mais il renverse le paradigme des “shooters” traditionnels pour valoriser l’engagement civil – qu’il prenne une dimension d’action, de réflexion, de révolte ou d’empathie, et gamifier les actions de secours.

Clairanne a choisi le prix de la Chambre de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS).

4ème place

Anahita Najjari (UNIGE / FAPSE) avec son projet “MEDiTECH”

Nous sommes souvent occupés au travail, par la vie quotidienne et par nos responsabilités. Ces derniers sont générateurs de stress, de pression et notre santé en paie le prix (maladie chronique, insomnie, système immunitaire peu performant etc.). De plus, nous avons de moins en moins de contact avec la nature.
Aujourd’hui, il y a un réel regain d’intérêt pour la méditation et le bien-être. Pour répondre à cette évolution, nous avons développé un casque multisensoriel (incluant la vision, l’ouïe et l’odorat) combiné à un EEG neurofeedback qui indique en temps réel le degré de relaxation. Ainsi la vision 3D permet une immersion complète dans un environnement (rivière, désert, chute du Niagara, océan…), le système auditif est utilisé pour la musique ou les bruits naturels de l’environnement avec une bonne isolation afin d’éviter les bruits extérieurs et enfin l’odorat est sollicité grâce à des huiles essentielles diffusées tout au long de la séance de relaxation qui peut durer 20, 30 ou 50 minutes au maximum. Les sens sont au service de la méditation où seul le présent compte et où la nature nous offre son bien le plus précieux: la paix.

L’impact de MEDiTECH: une meilleure qualité de vie, un meilleur sommeil, une meilleure productivité, la stimulation d’idées, moins de stress, moins de douleur chronique et moins de dépression.

Anahita a choisi le prix de la Meilleure Idée en Sciences de la Vie offert par Geneus.

5ème place

Camille Burki (UNIGE / SdS) avec son projet “Ultimate Dresscode”

Le projet vise à créer une plateforme de mode équitable. La première étape consiste à la mise en ligne d’un site internet et à la création d’un magazine en ligne qui ressemblerait à un magazine de mode traditionnel. La focalisation se fait sur la mode équitable mais dans le luxe/le style avec des conseils, des éditoriales etc. Le but étant de mettre en avant le style mais en restant dans des marques équitables. Le magazine serait comme “Vogue” mais focalisé sur la mode équitable. Il permettrait aux client-e-s qui souhaitent faire un peu plus attention à ce qu’ils-elles achètent de trouver des options stylées et des conseils pour acheter mieux. Le monde de la mode équitable est en plein développement. On voit cela également chez de grandes enseignes comme H&M qui ont des collections “conscious”. Néanmoins, il souvent manque des informations pour des options stylées, de qualité et de luxe (high-end).

Par la suite, la plateforme offrirait directement des produits aux client-e-s et une application serait mise en place pour cela.

Prochaines étapes du projet: créer une charte pour indiquer aux client-e-s quels critères les marques doivent suivre pour être considérés par notre entreprise comme “équitable”. Le but est d’attirer l’attention sur la mode équitable pour des personnes souhaitant faire une peu plus attention à leur façon de consommer la mode/la beauté mais également de montrer sous un nouveau regard ce secteur et attirer de nouveaux-elles consommat-eurs-trices.

Camille a choisi un programme d’accélération de son projet offert par Softweb.

6ème place

Christophe Carlei (UNIGE /FAPSE – GSEM) avec son projet “LogoTopos - une nouvelle méthode d’apprentissage”

LogoTopos est le nom d’une nouvelle méthode d’apprentissage que j’ai développée lors de mon cursus universitaire. Cette stratégie a pour objectif de favoriser la compréhension et la mémorisation d’informations sur le long terme. Elle m’a notamment permis de suivre trois formations supérieures en parallèle (Master en psychologie, neurosciences et technologie de l’apprentissage).

Cette méthode est fortement inspirée de deux techniques : la carte heuristique et la chambre romaine. LogoTopos les combine dans un outil simple et efficace qui permet de tirer les avantages de ces deux techniques. D’une part, la carte heuristique nous aide à organiser les idées et à comprendre une thématique à l’aide de mots-clés. D’autre part, la méthode de la chambre romaine nous aide à apprendre la totalité du contenu que l’on vient d’organiser. La méthode est déjà formalisée d’un point de vue théorique (Mémoire de Master), elle fonctionne très bien et je l’enseigne déjà à l’heure actuelle en qualité de conseiller pédagogique à l’Université de Genève à qui veux l’apprendre.

Mon objectif est de diffuser la méthode à grande échelle et de rendre possible son utilisation sans formation préalable. Pour se faire je prévois le développement d’une application web pour que les étudiants puissent s’auto-former et utiliser leur smartphone pour appliquer la méthode sur leurs cours universitaires. Les applications déjà existantes visent un apprentissage en surface, l’accent est mis surtout le bachotage (fiches, QCM), j’aimerai au contraire permettre aux étudiants par le biais de cette application de réaliser un apprentissage en profondeur et sur le long terme. LogoTopos est une méthode s’adressant à n’importe quel apprenant.

http://www.logotopos.ch/

Christophe a choisi une cotisation annuelle de membre, valable pour l’année 2019, offert par le Groupement des Jeunes Dirigeants d’entreprise (GJD) du Canton de Genève

7ème place

Agathe Schwaar (IHEID) avec son projet “Co-Working Space for refugees by refugees”

Depuis la crise migratoire européenne des années 2010, de nombreux systèmes d’intégration ont été installés dans les pays accueillants. Des foyers aux centres de jour, de nombreux lieux ont été dédiés spécifiquement aux réfugiés et requérants d’asile. Genève ne fait pas exception, offrant dans des quartiers tel que Carouge ou Chêne-Bourg des lieux de rencontre.

Cependant, il y a très peu de lieux dites de «travail» qui sont offerts aux réfugiés et aux requérants d’asiles, en comparaisons aux lieux de «rencontres». Un lieu de travail se définit comme un espace de liberté et de créativité où les personnes peuvent travailler et collaborer ensemble sur de nombreux sujets. Il existe des organisations qui supportent les migrants dans leur projet, mais ils ont rarement des espaces où le porteur de projet peut travailler de façon libre et autonome.

De ce fait, la création d’un co-working space dédié aux réfugiés et aux requérants d’asile se voit nécessaire. Dans cet espace, le réfugié ne serait pas non seulement libre de travailler sur ses propres projets, mais aussi pourrait être suivi d’un mentorat individuel par d’autres entrepreneurs sur son travail.

Le co-working space serait financé par des entrepreneurs (nomade, fixe, etc.), qui seront favorisés par des tarifs préférentiels selon le nombre d’heures qu’ils souhaitent donner dans le mentorat individualisé. Les réfugiés (et tout autre statut) seraient aussi dans le devoir de donner un peu d’argent tous les mois pour être «membre» du co-working (mais le montant serait très bas).

Les associations travaillant avec les réfugiés dans les thèmes de l’emploi et l’entreprenariat seraient aussi avantagées pour être membres du co-working. De ce fait, le lieu serait non seulement un espace de travail autonome, mais aussi un écosystème pour l’entreprenariat auprès des migrants.

Finalement, un jeune réfugié (avec un permis de séjour) serait formé dans la gestion et la logistique pour être capable de reprendre la gestion du lieu. À la fin, nous arriverions donc au concept du co-working «par les réfugiés, pour les réfugiés». Cette solution répond donc à la problématique du manque d’espace de travail et de collaboration pour les réfugiés et se veut réplicable et «sustainable» pour le future.

Agathe a choisi un diagnostic de son projet par GENILEM et un accompagnement pendant trois mois dans la mise en place des futures étapes.

8ème place

Adrien Quintero (UNIGE / Droit) avec son projet “Formation pour les écoles”

Adrien a choisi deux heures de coaching offert par Experts Open Source.

9ème place

Corentin Loriol (UNIGE / GSEM) avec son projet “Atlas”

Notre marketplace philanthropique aide les e-consommateurs qui veulent acheter depuis leur domicile des produits écologiques et/ou locaux. Il leurs facilite l’accès à des produits 100% écologiques et/ou locaux en leurs donnant la satisfaction de consommer de façon éco-responsable.

Aujourd’hui, notre consommation dégrade notre planète, par de nombreuses façons, tel que le rejet de gaz carbonique, les déchets de toutes sortes dans notre environnement, le transport de marchandises depuis l’autre bout du monde etc.

Par conséquent, nous souhaitons développer une marketplace éco-responsable composée de 3 sous-marketplaces :

  1. Atlas Natura: Produits 100% écologiques
  2. Atlas Localita: Produits locaux par région
  3. Atlas Philanthropia: Marketplace normal reversant 50% des bénéfices à la reforestation, l’accès à l’eau potable et la distribution de repas.

Nous prévoyons que les consommateurs vont découvrir ainsi plus facilement des nouveaux produits éco-responsables et locaux dont ils en ignoraient totalement l’existence.

Corentin a choisi une place de coworking gratuite à La Muse Bouge.

10ème place

Sophia Reyes Mury (UNIGE / Sciences de l’éducation) avec son projet “Carte de fidélité digitale”

Nous constatons que les cartes de fidélité prennent de la place dans le porte-monnaie lorsqu’on les accumule et on a tendance à les oublier. De plus, chaque magasin ou restaurant dispose de sa propre plateforme ou de son propre programme de fidélisation.

Nous proposons donc de digitaliser les programmes de fidélisation des restaurants pour diminuer l’utilisation des cartes en papiers.

Grace à cette digitalisation, nous allons libérer les porte-monnaie des cartes de fidélités cartonnées et faire bénéficier les utilisateurs des points de fidélité sans ne jamais plus oublier sa carte de fidélité. Par ailleurs, la plateforme centralisée permet un accès direct à toutes les informations des restaurants (emplacement, liens site web et/ou réseaux sociaux).

Sophia a choisi un Starter Membership offert par Impact Hub Geneva.

11ème place

Serhat Yilmaz (UNIGE / Global Studies Institute) avec son projet “Boisson“

Aujourd’hui, nous voyons l’émergence d’une mode de la santé, le healthy. Et pourtant, nous nous retrouvons encore avec des produits dévastateurs pour notre santé. Le marché des boissons est particulièrement touché par ce problème. Ainsi je souhaite développer une boisson à base de sucre non raffiné, saine pour la santé et répondant mieux à la demande croissante du «healthy».

Serhat a choisi un bon d’une valeur de 200CHF chez Softweb.

12ème place

Dorian Weber (UNIGE / CUI) avec son projet “Alpha Prime“

Mon projet a pour but d’afficher des objets 3D dans un casque de réalité augmentée tel un hologramme.

Actuellement la visualisation d’objets 3D la plus répandue est avec les casques de réalité virtuelle mais qui donnent la nausée sur la durée. De plus les procédures sont compliquées et ces logiciels peu connus.

Mon projet a pour but de proposer une application accessible à tout utilisateur peu importe leur niveau en informatique et d’utiliser la réalité augmentée pour pouvoir être utilisé sans inconfort.

Avec Alpha Prime il serait facilement possible de créer des prototypes en 3 dimensions pour les présentations aux clients potentiels.

Dorian a choisi un Distance Learning (DL) Advanced Course offert par l’OMPI.